15 junio 2011
Argentina capta 40% de las inversiones chinas en la región - iEco /Clarín 15/06/2011
Para los que quieren hacer carrera en la industria petrolera, el buen dominio del inglés es un requerimiento indispensable. En el caso argentino, los aspirantes tendrán que ir pensando en añadir más idiomas: el mandarín manda en las petroleras locales, dominadas por compradores chinos. En los últimos doce meses (desde junio de 2010 hasta mayo de 2011), la Argentina recibió un 40% de las inversiones chinas en América latina, que fueron de US$ 15.584 millones, según un trabajo de la consultora Deloitte. El país quedó detrás de Brasil, que se alzó con casi un 60% de ese monto, también destinado mayormente a combustibles. Chile, habitual estrella para los mercados internacionales, capturó menos del 1% del interés chino en la región.
La china CNOOC compró el 60% de Pan American Energy (PAE), junto con el grupo local Bridas. Ambas ya contaban con el 40% de la empresa. Pagaron US$ 7.059 millones por la operación. Luego, le añadieron los activos de Esso en el país, por el que desembolsaron US$ 700 millones. Otra firma china, Sinopec, compró las posesiones de otra petrolera, la estadounidense Occidental, por las que pagaron US$ 2.500 millones.
“China se focaliza en la industria de recursos naturales, y ahora también está ganando terreno en América Latina”, detalla Deloitte.
El chino Beidahuang Group presentó hace unos días un desarrollo agrícola de soja, maíz y otros cultivos en 300.000 hectáreas ubicadas en Río Negro. Promete invertir US$ 1.500 millones en los próximos 10 años.
Pero el apetito chino también va por otros sectores. Hubo un acercamiento del ICBC, una entidad de ese origen, con la filial argentina del Standard Bank, que es propiedad de un grupo sudafricano. Las familias locales Werthein y Sielecki tienen alrededor de un 25% del banco. En el mercado de fusiones y adquisiciones, dan por hecho que ya están en etapa de due diligence , viendo balances. No hay información oficial.
En Córdoba, se aprobó un proyecto para la construcción de un subterráneo que costaría US$ 1.800 millones. Sería una asociación entre la nacional Roggio y China Railways International. De todas formas, el candidato que encabeza las encuestas para intendente en esa localidad –el radical Ramón Javier Mestre– manifestó su oposición a esta obra.
La operación más grande en 2010/11 que hicieron los chinos en la región fue protagonizada por Sinopec, que compró 40% de Repsol Brasil en US$ 7.109 millones
09 septiembre 2008
Vers le baril de pétrole à 80 dollars ? Le Monde
Le Monde, 09/09/2008
Mais à quel jeu de yo-yo est donc soumis le baril de pétrole ? De 100 dollars en janvier, il est monté jusqu'à 147 dollars, mi-juillet, avant de dégringoler pour retrouver son niveau du début de l'année. Et de nombreux experts du monde pétrolier s'attendent à ce qu'il retombe sous cette barre symbolique des 100 dollars, une fois dissipée la menace que font peser les ouragans sur les installations pétrolières et gazières du golfe du Mexique (25 % de la production d'or noir des Etats-Unis).
C'est dire si le sommet des treize membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), qui se tient aujourd'hui à Vienne (Autriche), est décisif. Les spéculateurs se sont en grande partie retirés du marché depuis juillet en vendant le pétrole qu'ils avaient acheté (comme on achète d'autres matières premières, des actions, des obligations ou des devises). Désormais, la poursuite de la baisse ou le maintien des prix du brut – et donc des carburants à la pompe – dépend largement de la décision de l'OPEP : réduire ou maintenir la production à son niveau actuel de 33 millions de barils par jour (sur une production mondiale de 87 millions de barils).
Malgré les pressions de l'Iran et du Venezuela – les "faucons" anti-américains de l'OPEP –, l'Arabie Saoudite devrait obtenir le maintien des quotas officiels de production de chaque pays dans l'immédiat. Mais les Saoudiens, comme les Koweitis, les Emiratis ou les Algériens pompant plus que ces quotas, ils décideront sans doute de resserrer les vannes pour éviter une chute trop rapide des prix. Tous les pays producteurs sont en effet convaincus que le marché marque des signes de "surabondance", la consommation reculant dans les grands pays industrialisés (Etats-Unis, Europe, Japon…) et progressant moins vite que ces dernières années dans les pays émergents (Chine, Inde…).
Dans ce contexte, le cartel reprend du pouvoir après avoir été éclipsé ces derniers mois par les spéculateurs. Un poids qu'il n'a jamais vraiment perdu. Ces quinze dernières années, il a réduit ses quotas douze fois et, dans 80 % des cas, cette politique a porté ses fruits pour l'OPEP : maintien ou augmentation des prix du baril, selon une étude de la Deutsche Bank. Son pouvoir de marché s'accroîtra puisqu'à l'horizon 2012, l'essentiel du surplus de production de brut proviendra de certains pays du cartel, les grands pays non-Opep (Russie, Norvège, Mexique…) souffrant au contraire d'un déclin de leur production.
Dans la situation économique et énergétique actuelle, rien ne justifiait que le baril de pétrole (159 litres) frôle les 150 dollars. Pour faire baisser les prix, plusieurs pays de l'OPEP ont mis sur le marché près de deux millions de barils supplémentaires. Ce qui, avec les craintes sur une baisse accrue de la consommation d'or noir, explique qu'il ait perdu 40 dollars en quelques semaines. Cette baisse pourrait se poursuivre, mais elle atteindra vite un plancher. Les prix ne devraient pas tomber sous la barre des 80 dollars.
D'abord parce que les pays producteurs se sont habitués à un pétrole cher. Ainsi les treize pays membres de l'OPEP (40 % de la production mondiale) ont-ils encaissé 645 milliards de dollars au premier semestre. Autant qu'au cours de toute l'année 2007 ! Les plus peuplés (Nigeria, Iran…) ont besoin de cette rente pour financer leurs économies. Les pays du Golfe, eux, s'en servent aussi pour diversifier leur économie et racheter des banques ou des groupes industriels américains ou européens. Il flotte comme un parfum de revanche économique pour ces pays dont les ressources naturelles ont été largement exploitées par les compagnies occidentales jusque dans les années 1970.
Une autre raison explique que le prix du baril – sauf récession mondiale forte et durable – ne puisse retrouver son niveau du début de la décennie (autour de 25 dollars) : les coûts de développement des projets pétroliers et gaziers. Ils ont plus que doublé depuis 2005 (prix de l'acier et des équipements, pénurie d'ingénieurs, retard des chantiers, exploration dans les régions les plus inhospitalières, normes environnementales drastiques…). Sans des prix élevés, la rentabilité des projets ne serait pas au rendez-vous.
L'envolée des prix accélère la recherche d'énergies alternatives (biomasse, solaire, éolien…), mais celles-ci restent coûteuses et ne menacent pas encore la suprématie des énergies fossiles. Sans changement radical de politique, prévient l'Agence internationale de l'énergie (AIE), plus de 80 % de l'énergie fournie en 2030 proviendra encore du charbon, du pétrole et du gaz. Les principaux responsables du réchauffement de la planète.
03 septiembre 2008
Oil price of $100 a barrel on horizon – Financial Times
Financial Times, 03/09/2008
By Javier Blas and Carola Hoyos in London and Michael Mackenzie in New York
Published: September 2 2008 20:17 | Last updated: September 3 2008 00:03
Oil prices sank to a five-month low of just more than $105 a barrel on Tuesday as traders turned their sights on signs that slower growth was spreading beyond the US into Europe, Japan and even emerging markets.
The fall led some analysts to suggest that oil prices could move back below $100 a barrel, a level not seen since March, after fears that US oil supplies could be severely disrupted by hurricane Gustav proved unfounded.“With the fear of Gustav now gone, a downside ‘speed bump’ will have effectively been removed as far as crude oil prices are concerned, and we expect values to start tracking lower once again,” said Edward Meir, of MF Global in New York.
The slide in oil prices could be short-lived in the light of Iran stepping up efforts to persuade fellow Opec members to cut output when they meet in Vienna next week.
Iran, one of the more influential members of the group and traditionally a price hawk, wants countries to cut output to previously agreed limits to remove supplies left on the market after falls in demand.
If the other 12 members of Opec agree with Iran, this would reduce world oil supply of almost 88m barrels a day by between 500,000 and 1m barrels, probably from October.
Gholam Hossein Nozar, Iran’s oil minister, said the market was oversupplied. “Oil supply must be well proportioned with demand and control over Opec’s excess oil supply is an issue that must be discussed,” he said.
It is not certain that Saudi Arabia will agree with Iran’s aggressive position. The kingdom, Opec’s most powerful member, increased its production to more than 9.5m barrels a day in July, the highest level in more than 25 years, after pressure from consumers, particularly in the US, struggling with high oil prices.
Early indications of August supply, especially to Asian refiners, suggest the kingdom might have already decided to cut back production on some of its higher quality grades of oil, as demand has slipped and prices fallen.
The drop in crude oil prices to a low of $105.40 a barrel, down almost 30 per cent from a record high of $147.27 in July, pushed Wall Street stocks higher, especially in oil-hungry businesses such as airlines. Oil recovered to $108.60.
Oil led a broader sell-off in commodities such as copper, corn and soybeans, with the Reuters-Jefferies CRB index, a benchmark for raw materials, falling to a 6½-month low, down about 18 per cent from July’s peak.
The drop in commodities prices will be welcomed by central banks fighting high inflation and weak growth. The Organisation for Economic Co-operation and Development said that its forecasting models pointed to weaker growth to the end of the year. “Financial market turmoil, housing market downturns and high commodity prices continue to bear down on global growth.”
27 junio 2008
Sondeo - El auge del petróleo está previsto que dure años – Reuters
05 marzo 2008
El Orden Mundial y el petroleo. Una entrevista a Fatih Birol (AIE)
Transcripcion de la entrevista con Fatih Birol, economista jefe de la Agencia Internacional de la Energia (AIE), a escasos dias de la celebracion de la cumbre de la OPEP (Organizacion de Paises Exportadores de Petroleo).
¿Cómo ve actualmente el mercado del petróleo? ¿Cuáles son las razones por las que el crudo está marcando máximos históricos?
Los precios del petróleo están obviamente muy altos, sobre todo si los comparamos con el coste de producir un barril, que cuesta cuatro veces menos. No hay muchas materias primas que puedas producir por 20 dólares y venderlas luego por cien. Dos importantes razones fundamentales y un agravante explican estos precios. La primera razón fundamental es que la demanda está creciendo con fuerza, dirigida por China, India y Oriente Medio. La segunda es que la oferta no crece tanto como nos gustaría. Muchos países fuera de Oriente Medio tienen muchas dificultades para incrementar su producción, que está estancada o en retroceso. Y los principales países productores, cuya producción está controlada por compañías estatales, se muestran reticentes a incrementar la capacidad de producción. En consecuencia, la oferta está constreñida. Con una elevada demanda y una oferta estancada, lo que tienes es un mercado tenso y nervioso. A estas razones fundamentales hay que unir un elemento que amplía estos efectos: la especulación por parte de los inversores. Y, por supuesto, las noticias que aparecen diariamente sobre problemas de suministro en Nigeria, o otros problemas en Oriente Medio, no ayudan.
¿Tienen algún impacto la debilidad del dólar?
Por supuesto. El dólar influye en el precio. Pero algunos arguyen que si se tiene en cuenta la caída del dólar, el petróleo no ha subido tanto. No estoy de acuerdo.. Por supuesto que la debilidad del dólar juega un papel, pero si se cogen los precios del petróleo desde 2002, en términos reales, el aumento es muy muy elevado.
El dólar es entonces otro amplificador de los avances del crudo, no una razón estructural...
Exactamente. Nosotros creemos que las razones estructurales detrás del precio del crudo no van a desaparecer si el dólar se recupera. En consecuencia, creo que será muy difícil que los precios bajen, ya que las razones que los sustentan son estructurales y no momentáneas.
¿Qué cree que deberían hacer los miembros de la OPEP el próximo viernes?
Los miembros de la OPEP y el secretariado de la OPEP en general han tomado decisiones muy responsables hasta ahora. Depende de ellos decidir lo que vayan a hacer, pero lo que yo espero es que miren al mercado y tengan en cuenta las señales que está dando. Por ejemplo. Hablamos de recesión en EEUU, pero a pesar de esos miedos de recesión, los precios siguen creciendo. A finales de enero, en Davos, tuve que debatir sobre la posibilidad de que una recesión en EEUU pudiera moderar los precios del petróleo. Lo dije entonces y lo repito ahora: no creo que eso pase. La recesión, si se produce, afectará a la economía estadounidense y un poco a la europea y muy de pasada a las economías asiáticas. Pero al contrario de lo que sucedía en el pasado, el crecimiento de la demanda proviene de China, India y Oriente Medio. Estados Unidos ya no es el motor de la demanda energética. En consecuencia, me gustaría que la OPEP tuviera todo esto en cuenta y que siguiera adelante con los planes de inversión para aumentar la capacidad de producción.
¿Teniendo en cuenta estas señales que da el mercado y que la demanda es todavía muy robusta, cree que es necesario un incremento de producción, o, al menos que ésta se mantenga?
Seguro. Eso seguro. Cuánto más petróleo haya, mejor para el mercado y para calmar las tensiones.
¿Cuántos barriles cree que sería necesario que la OPEP inyectara en el mercado?
No voy a dar cifras, pero cuanto más petróleo, mejor. Si miras las cifras de la demanda y las cifras de los precios, todas cantan la misma canción: cuanto más petróleo, mejor.
Si falta petróleo en el mercado, ¿cómo se explica el incremento de inventarios de crudo, tanto en EEUU como en los países de la OCDE?
Es cierto que están creciendo, pero si miras los últimos cinco años, los niveles de inventarios actuales se encuentran en niveles medios. No hay grandes incrementos. Están prácticamente en la media. Lo más importante es que la demanda crece con fuerza en muchos países y que esperamos que esto sea correspondido con un aumento del suministro.
¿Si la línea dura de la OPEP se impone este miércoles y deciden recortar la producción, diría usted que la OPEP está poniendo en peligro la economía mundial?
Yo no creo que la OPEP quiera crear problemas a la economía mundial. Son países muy responsables. Está en su propio interés que la economía vaya bien y que las perspectivas de crecimiento vayan al alza. Estoy seguro que la OPEP tendrá todo esto en cuenta.
¿Escuchando a algunos países miembros pidiendo un recorte, se conformaría usted con un mantenimiento de la producción?
Creo que la imagen global que vemos hoy, con los elevados precios del crudo, muestra que los precios seguirán subiendo si no llega más petróleo en el mercado. En consecuencia, la mejor noticia para los mercados es que en los próximos días llegue más petróleo por parte de los países productores. Aunque no solamente por parte de los miembros de la OPEP.
El elevado precio de la energía genera tensiones en las economías industrializadas, en un momento muy crítico, con la inflación al alza y el crecimiento ralentizándose. ¿Cómo ve usted esta situación?
Los elevados precios de la energía están poniendo cada vez más presión a muchos países, especialmente a aquellos que importan petróleo y gas. Estamos viendo un incremento de las presiones inflacionistas en los países de la OCDE a medida que se encarece el petróleo. No tenemos que olvidar que el incremento del precio del crudo tiene un impacto en el gas natural, ya que muchas de las fórmulas con las que se establece el precio del gas tienen en cuenta el petróleo. Es una reacción en cadena. Por lo tanto, la presión inflacionista derivada del encarecimiento del crudo está claramente ahí. Pero el impacto es mucho mayor para los países subdesarrollados. Un estudio de la AIE muestra que en los últimos cuatro años los elevados precios del crudo han restado un 3% al crecimiento de los países subsaharianos. Por lo tanto, el impacto es mucho peor para los países pobres. El encarecimiento de la energía está dañando sus economías y las dañará más en el futuro.
Sabemos algunas de las soluciones a largo plazo: más inversión en capacidad de producción de crudo y una mayor eficiencia por parte de los consumidores. ¿hay alguna solución a corto plazo o debemos acostumbrarnos a vivir con un barril de petróleo a cien dólares?
Como ya he dicho, estamos ante un problema estructural. Estamos enfrente de un “Nuevo Orden Mundial” para el petróleo. Es un sistema nuevo en el que la demanda está determinada por los países emergentes, no por los países de la OCDE, y en el que la oferta está controlada por grandes compañías estatales. Las petroleras internacionales se encuentran con grandes dificultades para incrementar su producción, que en muchos casos está cayendo, y tienen muchos problemas para acceder a las reservas de los principales países productores. De hecho, las petroleras internacionales están sufriendo una crisis de identidad. En el futuro no van a poder hacer lo que están haciendo ahora -producir petróleo y venderlo-, ya que están disminuyendo sus reservas y no están encontrando nuevas. Y uno de los dilemas es el precio del crudo. Si no hay cambios sustanciales y sorpresas positivas, tenemos que entender que tendremos que vivir con elevados precios del petróleo y de la energía en general. En el corto plazo no hay demasiadas cosas que podamos hacer: mejorar la eficiencia de los coches y los aviones o impulsar, aunque de forma limitada, los biofueles. Pero esto no va a cambiar la imagen general.
¿En qué rango de precios se va a mover el petróleo en los próximos meses?
No puedo hablar de cifras concretas, pero me sorprendería mucho si los precios caen de forma sustancial en los próximos meses. Habrá mucha volatilidad, por supuesto, pero no creo que desciendan significativamente. Tenemos que hacer todo lo posible para desacelerar el crecimiento de la demanda y pedir a los países productores que bombeen más crudo. No obstante, tenemos que asumir que viviremos en un entorno de elevados precios de la energía, tanto del petróleo, del gas y del carbón.